Ayant polémiqué sur le bonheur hier, aujourd’hui j’ai observé, j’ai préparé un plan d’urgence. Je me suis demandé que si le néant suivait mon incapacité à penser, qui ou qu’est-ce-ce qui pourrait me rattraper ? J’ai cherché dans tous les domaines.
Certains disent qu’ils seront toujours là pour moi, mais ne savent pas ce que je cherche, enfin sûrement que si mais ils ne peuvent pas trouver de réponse. Est-ce par amitié ou par simple curiosité qu’ils me demandent de me confier ? Ce n’est pas à moi de me poser la question, car quand on sait qu’on n’aura pas de réponse, rien ne sert de demander la question.
J’ai cherché dans la famille… Ce n’est pas là que je vais trouver quelqu’un, au contraire. Une famille se veut que ses membres réussissent, ils aiment quand tout va bien. Quand quelque chose ne va pas, tant pis il y a la « réussite » qui rattrape. Dommage que ce ne soit que la réussite visible, il y a plein de missions à accomplir, ça s’appelle les désirs, et ceux-ci ne se voient pas.
J’ai cherché dans les amis… Cela dépend, est-ce qu’un ami est une personne avec qui on passe beaucoup de temps, ou quelqu’un qui nous est cher sans forcément le montrer par sa présence ? Dans le premier cas, je ne peux tout de façon pas m’y accrocher même si c’est eux qui me permettent de rester un minimum actif. Je ne peux pas m’y accrocher car avec eux je ne partage rien à part le temps, aussi vite ils auront tendu la main pour me rattraper qu’elle glissera sur mon bras. Dans le deuxième cas non plus, ils peuvent être chers à ma vue mais rien n’y change, si je ne passe pas du temps avec ils ne me connaîtront pas. Pour imager, ceux-ci prendront peut-être des gants pour me rattraper, mais le résultat et le même… en retardé.
J’ai cherché dans les idéologies, j’ai vu à quoi ça ressemblait, des tonnes de contraintes, j’ai vite abandonné.
J’ai cherché dans les inconnus. Bizarrement ce sont ceux avec qui ça marche le mieux, mais un inconnu à forcé de lui parler il devient un ami, dommage. J’ai déjà épuisé mon stock d’inconnus.
J’ai cherché dans les hobbies, ça ne change rien. Une passion peut faire passer le temps, même quand on est très doué, ça retarde juste la chute. Ceux qui s’y sont accroché sont devenus autistes, ils sont doués bien entendu, mais qu’est-ce qu’ils y gagnent à part que ce soit pire qu’auparavant ?
Je cherche encore mais je vais vite m’en lasser.








