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"The highest fly's when y0u sm*ke weed"

[...]

le 02/04/2009 à 20h12
I

      Mortifié d'avoir raison, persuadé que le mal persiste dans chacune de mes actions. J'ai pourtant tous les outils nécessaires pour être bon, mais la paranoïa m'empêche de penser en fonction de ce qui serait bien.
      Peut-être suis-je de mauvaise foi, même si je le suis je me persuaderais constamment du contraire.
      C'est frustrant de penser que ce sont toujours les autres qui sont mauvais, qu'ils ne font pas les choses comme il le faudrait. Jamais je ne me suis dis "Quentin t'as grandis comme ça et d'autres ont grandis autrement" ... Résultat peut-être d'une éducation ressemblant plus à un dogme qu'à un apprentissage, ou d'un égocentrisme plutôt bien caché.
      Les jours où t'es beau, t'es fier, où t'en as rien à faire de ce qui peut t'arriver, tu as envie qu'on te vois. Quand t'es moche (et surtout quand t'es moche) tu deviens limite invisible. Malheureusement, tu es le seul qui ne peut pas te voir alors que les autres te voient.
      J'ai une grosse envie de clash ! Des choses tiennent à un fil. Ta tête est constamment prise dans un étau, un peu comme dans un dessin animé avec un ange d'un côté et un diable de l'autre. Bizarrement, on choisit toujours le diable.
      En fait non, je ne suis pas paranoïaque, je suis juste un gros pigeon à la merci de n'importe qui s'intéresse un minimum à moi.
      Pourquoi aller chez les anges, là haut il fait froid, tu te les gèles et c'est tellement grand que t'es tout seul à te faire chier. Le mauvais est largement plus amusant. Pourquoi est-ce que je me force à être bon ? Pour faire plaisir... Tu parles même le plaisir ne marche pas.


II

      J'en connais beaucoup de choses lourdes. Je suis entouré tous les jours d'espèces humaines lourdes. Lourdes de part leur comportement inconscient ou lourds par leur légèreté d'esprit. Mais je ferme ma gueule, sinon on va dire que je suis rageux.
      Ferme ta grosse gueule et lave toi gros lourd !


III

      Je ne peux rien écrire car ce numéro est déjà occupé par une des seules choses qui ont pu me faire évoluer sans pour autant cacher une obligation mais au contraire, un voyage de mes idées... en tout cas les idées qui me rapprochent le plus.


IV

      Entre mauvaise langue et hypocrisie... On peux appeler ça comme la religion locale; une classe, un lycée, une ville ou une agglomération d'hypocrites, du plus bas au plus haut hiérarchiquement. Au pire, ceux qui sont au dessus on pet s'en foutre... Restons à l'échelle du lycée.
      Garder un secret serait vu comme quelque chose d'égoïste mais d'un autre côté le dévoiler serait hypocrite avec parfois une touche de mauvaise langue. On est donc condamnés à être pourris à vie et de l'intérieur, l'esprit humain est mal fait.
      Ce serait très malsaint de dire que je suis une exeption, je ne fais que recevoir ces paroles (égoïstes ou hypocrites). Le plus simple est de n'accepter aucun secret... Les problèmes suivent malheureusement, ça laisse à désirer un adolescent sans secret, je pourrais pourtant en avoir des tas, je les refuse... C'est un échec total.
      J'aimerais quend même en avoir, des secrets (le fait que je l'écrive est peut-être un premier pas), et des bons s'il vous plait.


V

      Le silence n'est pas une arme très loyale, tu enfreinds les règles. Tu n'as pas le droit de jouer comme ça avec moi. Game Over, tu es hors-jeu.
      Le temps que je me rende compte que j'écris c'est mots, tout est déjà fini.

A propos d'hier.

le 22/10/2008 à 17h57

                Ayant polémiqué sur le bonheur hier, aujourd’hui j’ai observé, j’ai préparé un plan d’urgence. Je me suis demandé que si le néant suivait mon incapacité à penser, qui ou qu’est-ce-ce qui pourrait me rattraper ? J’ai cherché dans tous les domaines.


                Certains disent qu’ils seront toujours là pour moi, mais ne savent pas ce que je cherche, enfin sûrement que si mais ils ne peuvent pas trouver de réponse. Est-ce par amitié ou par simple curiosité qu’ils me demandent de me confier ? Ce n’est pas à moi de me poser la question, car quand on sait qu’on n’aura pas de réponse, rien ne sert de demander la question.


                J’ai cherché dans la famille… Ce n’est pas là que je vais trouver quelqu’un, au contraire. Une famille se veut que ses membres réussissent, ils aiment quand tout va bien. Quand quelque chose ne va pas, tant pis il y a la « réussite » qui rattrape. Dommage que ce ne soit que la réussite visible, il y a plein de missions à accomplir, ça s’appelle les désirs, et ceux-ci ne se voient pas.


                J’ai cherché dans les amis… Cela dépend, est-ce qu’un ami est une personne avec qui on passe beaucoup de temps, ou quelqu’un qui nous est cher sans forcément le montrer par sa présence ? Dans le premier cas, je ne peux tout de façon pas m’y accrocher même si c’est eux qui me permettent de rester un minimum actif. Je ne peux pas m’y accrocher car avec eux je ne partage rien à part le temps, aussi vite ils auront tendu la main pour me rattraper qu’elle glissera sur mon bras. Dans le deuxième cas non plus, ils peuvent être chers à ma vue mais rien n’y change, si je ne passe pas du temps avec ils ne me connaîtront pas. Pour imager, ceux-ci prendront peut-être des gants pour me rattraper, mais le résultat et le même… en retardé.


                J’ai cherché dans les idéologies, j’ai vu à quoi ça ressemblait, des tonnes de contraintes, j’ai vite abandonné.


                J’ai cherché dans les inconnus. Bizarrement ce sont ceux avec qui ça marche le mieux, mais un inconnu à forcé de lui parler il devient un ami, dommage. J’ai déjà épuisé mon stock d’inconnus.


                J’ai cherché dans les hobbies, ça ne change rien. Une passion peut faire passer le temps, même quand on est très doué, ça retarde juste la chute. Ceux qui s’y sont accroché sont devenus autistes, ils sont doués bien entendu, mais qu’est-ce qu’ils y gagnent à part que ce soit pire qu’auparavant ?


 


                               Je cherche encore mais je vais vite m’en lasser.

Pour aujourd'hui.

le 21/10/2008 à 22h25

                Pourquoi dire « je pense » quand on ne pense rien, qu’on est dans l’incapacité de penser ? Ou alors peut-être qu’on est obnubilé par une seule pensée qui en empêche tout autre. Cette pensée unique serait sans doute celle qui nous pousse à chercher la liberté.


                A quoi je pense en ce moment ? Je ne peux dire « rien » car si j’écris maintenant c’est bel et bien que je pense et que j’ai pensé auparavant. Je pense à comment accomplir mon désir de découvrir ce qu’est le bonheur. Quand on regarde autour de nous, on se dit qu’il y a toujours une plus grande plénitude à atteindre, un certain plaisir de vivre. On essaye par tous les moyens de l’atteindre ce bonheur, et c’est encore plus horrible de le voir mais de ne pas pouvoir le toucher.


                Comme à l’image du monde actuel, les bonnes choses sont toujours attirées vers ceux qui sont le moins dans le besoin. Est-ce une erreur de la nature ? Ou peut-être que le besoin n’est que superficiel, qu’il est facile de paraître. Aujourd’hui, il faut avoir une image, faire bonne figure pour réussir dans n’importe quel domaine… Un heureux sans sa jolie casquette et son beau sourire est comme un aristocrate sans sa belle langue et sa cravate. Il suffit d’être heureux pour l’être d’avantage, en conséquence il suffit de ne se changer rien qu’un peu pour devenir ensuite l’être le plus superficiel.


               


                Ca ne sert à rien de se voiler la face, nous sommes dans la merde.


 


                L’espèce humaine est la pire des voleuses, et donc la pire des égoïstes. Elle vole pour son confort en dépit de toute autre forme de vie. Elle a volé son lieu de vie jusqu’à son mode de vie car elle est soit disant la plus intelligente. Quand on dit que les animaux son attardés lorsqu’ils lèchent leur trou du cul, ceux si pourraient nous dire que nous sommes idiots de travailler pour les rectangles en papier. Un animal n’a pas besoin de toute une organisation pour être heureux, c’est même le contraire : le bonheur est quelque chose de simple, il n’y a donc pas besoin de mille contraintes pour réussir à l’atteindre. Et pourtant les humains ont été assez bêtes pour poser ces contraintes.


                Il y en a pour qui ces contraintes ne sont pas un problème, car ceux-ci n’ont jamais pensé que c’était des obstacles. D’autres le savent très bien et ne les surmontent pas. Est-il meilleur de vivre un bonheur faux ou pas de bonheur du tout ? Je pense que oui, ceux qui ne vivent pas de bonheur du tout ne vivent plus ou bout d’un certain temps. L’illusion du bonheur serait donc vitale, alors je pourrais me considérer comme mourant.


                Ce n’est pas en se plaignant de ce malheur en public ou en écrivant qu’on va se rassurer qu’un jour on trouvera le bonheur. On exprime son malheur pour que les plus idiots compatissent et essayent de nous raisonner alors que ceux-là ne se sont jamais posé la question (ou alors ils sont incapable de répondre) de ce que c’est le bonheur ! D’ailleurs cde cette chose je n’en attend aucun commentaire, sauf s’il est négatif.


                Allé, cours dans la rue pour crier ta joie, que tout le monde le sache… naïf.

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le 18/07/2008 à 12h23

                            J’ai une tête à potins… mais j’aime bien aussi raconter les miens. J’écris ici juste pour ça d’ailleurs, quand un évènement et/ou une personne m’ont donné envie d’écrire.

            J’ai fais quelques efforts ces derniers temps, pour avoir une vie propre, les idées moins torturées, un esprit organisé et je pensais avoir réussis. J’ai même réussi en partie, mais ça ne se fait pas dans la seconde. Qu’est-ce que j’ai fais? J’ai changé mon milieu de vie (je ne vis plus dans une poubelle), j’ai cherché à voir d’autres gens (me faire de nouveaux amis, pour changer d’air), j’ai cherché à combler mon cœur (vous allez me dire que ce n’est pas obligatoire, ça  joue pour beaucoup dans mon comportement),  J’ai essayé de m’éloigner de l’écran et de n’avoir pour amis que des pseudos en couleurs (les veines commençaient à ressortir de mes yeux). Ca j’ai cherché à le faire et pour l’instant, j’ai réussi à change mon milieu de vie, j’ai réussi à me faire d’autres amis, j’ai réussi à un peu m’éloigner de l’écran. Mais il reste beaucoup de choses à faire, qu’est-ce que je dois changer ?

            Le problème et que je suis tellement obstiné à changer tout ça le plus rapidement possible pour être le plus propre sur moi possible, je donnerais tout pour accomplir mes objectifs, ce qui affecte beaucoup mon caractère. Exemple : J’ai toujours été quelqu’un de très attachant, mais là il y en a tellement que ça provoque l’effet inverse… Dès qu’une personne porte une minuscule attention sur moi, dès que cette personne me juge, dès qu’elle cherche à me connaitre parce qu’elle m’apprécie… Je deviens fou! Il va bientôt me falloir une seconde main pour compter les désillusions en l’espace de quelques semaines…


            Connaissance après connaissance, désillusion après désillusion, je m’attache de plus en plus vite, la désillusion vient même avant l’illusion maintenant… Et pourtant, connaissance après connaissance, j’ai de plus en plus l’impression que c’est la bonne personne. En m’endormant cette nuit, je croyais que mes efforts d’hygiène de vie avaient enfin payé, et non. Pourquoi les gens ont toujours peur de faire souffrir les autres? Une souffrance se compte en quelques jours alors qu’un bonheur ne se compte même pas. A force d’enchaîner des sortes de mini souffrance, ou alors des souffrances pour ne pas souffrir comme on pourrait appeler ça, eh bien on est obligé de creuser profond avec les ongles pour trouver le bonheur. Je ne veux pas un bonheur éphémère, c’est-à-dire une bonne soirée où on s’amuse bien, je veux juste un bonheur simple qui dur. La simplicité est une qualité, les gens prennent la simplicité pour de la fainéantise… C’est juste une manière de vivre qui permet de ne se pas prendre la tête, et la serrer dans un étau pour la forger à l’image du monde que les grandes personnes se font. Rien n’est simple, J’aimerais qu’on m’explique, j’ai peur de revenir comme avant. Je suis content j’ai réappris à pleurer et je n’ai pas envie que cette redécouverte ne redisparaisse. Je préfère souffrir et pleurer plutôt que de rester chez moi et d’oublier comment pleurer. Je ne veux pas redevenir comme avant!

 


Nothingful

le 10/06/2008 à 18h58
   Tout le monde il est beau.

   Tout est beau dans le meilleur des mondes.

   Nous vivons en paix, dans un monde sans risque.

   Peace&Love

 
 

Après réflexion, il y en a si peu qui combattent pour préserver ces idéos.
Ez3kiel - Versus

 

Fuis*

le 01/06/2008 à 11h34

          FUIR [ fµir ] v. i. (lat. fugere). S’éloigner rapidement pour échapper.

       « Fe fis fuis », je dis ça pour que ça paraisse drôle.

                               « C’est un délire », je dis ça parce que je ne sais pas comment l’expliquer.
                               « Laisse tomber ce n’est pas grave », je dis ça en cas d’extrême urgence si vous insistez pour savoir pourquoi je suis fuis.

                Quand j’ai l’impression que ce sont presque tous des fugitifs, et que moi je sis le gendarme. J’ai toujours détesté être comparé à cette profession assez péjorative. Mais quand on s’auto-considère comme le seul garde-fou de sa bande de pote, et bien oui on est comparé à un gendarme, le cliché de celui qui fume, qui boit et qui au final ne fou plus rien. Quand tes potes s’aperçoivent que tu n’es plus dans le même trip qu’eux, tu es leur ennemi qui reçoit les insultes, qui  n’est jamais prévenu et qui au final est fuis, c’est évident ce sont des fugitifs.
                Après ce sont toujours mes potes qui s’en prennent plein la gueule mais en fin de compte je ne leur en veux pas tant que ça, ils sont « gentils ». Tout irait bien si je n’étais fui que dans ce sens là… Quand on croit à quelque chose, qu’on en est persuadé, que tout est écrit d’avance et que tout devrait se passer comme je l’attendais et que finalement c’était une histoire que j’ai inventé. La vraie histoire me demande d’attendre… J’ai peur que cette attente se transforme en un espoir pour me garder la tête pleine de rêves et d’ambitions et que derrière tout ça, la personne qui me demande d’attendre s’enfuit en douce. C’est peut-être aussi un fugitif, et je suis encore une fois le gendarme.

                Par contre, je ne suis jamais fuis ni par les personnes que je n’ai jamais vu ni par les personnes qui mes connaissent assez et avec qui j’ai déjà parlé de moi (mon blog ne me fuis pas encore, ça va). Dois-je me poser les bonnes questions ?

                               Mais tout va bien…


 


Il fait pas beau!

le 29/05/2008 à 17h29

    Il ne fait pas beau dans notre pays, ni dans nos esprits (je généralise peut-être).
                C'est dingue. Pourquoi les gens n'aiment pas la pluie? Un jour un gars a du dire : "L'eau ça mouille". Et depuis nous sommes effrayé de voir une goutte se propager dans le tissus de notre pantalon. Si un jour quelqu'un avait dit : "Le soleil ça brûle", je vous assure que tous le monde serait parti en Bretagne pendant ses vacances d'hiver...
                Je suis d'accord que les vêtements mouillés qui collent à la peau ce n'est pas très agréable, je n'ai jamais eu ce problème... Peut-être avoir un pantalon à chier dedans et un T-shirt pour un américain normal a ses avantages. Après s'il pleut trop pour que l'eau s'infiltre dans les chaussures trouées et pas assez pour être rincé. Je trouve ça bien d'arriver chez soit et d'avoir l'impression d'être sorti de la piscine, chancun son trip.
                Ce serait bien, je ferais ma demande aux Dieux, d'avoir une journée de pluie torrentielle, et une journée de soleil pour sécher... Mais sous sommes des hydrophobes par nature! Je demanderais aux Dieux de changer cela aussi si c'est possible.

Sortez couverts ...

Sm*ke

le 26/05/2008 à 18h31


Heureusement que la nature est derrière tout ça!


Prince(sse) machin

le 26/05/2008 à 17h50

 Ce sont des petits gestes, parfois annodins,
même des gestes qui ne servent à rien.
Des paroles sans arrières pensée,
même des mots pour être gentil.
Ce sont parfois les pires!

On y pense pas, ça m'énerve.
Je suis égoïste, moi aussi,
pas au point d'être un prince
(plutot de paraître).

Si on pensait à tous les gestes qu'on fait
et à tous les mots que l'on prononce,
on ne ferait rien pour soi
et on ne parlerais plus à soi même.

Attention, je passe...

Problèmes

le 25/05/2008 à 18h14

Je déteste les blogs, tu mets 3 heures à faire ton articles et puis tout s'efface ...


A ce qui parait j'aurais des problèmes psy (raccourci de psychologiques je pense), comme quoi je serais malade du travail et égoïste.


Mais de qui je tiens ça?


Je ne suis pas obligé de parler de mes problèmes, mais pour moi si j'écris un blog c'est pour parler de ça. Je pense qu'il n'y a aucune utilité (si il y a d'autres utilité) à parler du bonheur dans un blog. Le bonheur tu le vis, tu le prend en photo si tu veux, mais tu ne l'écris pas. Le malheur t'en parles à tes potes, mais tu reçois toujours les mêmes réponses pré-enregistrées ... Je vous en fais grâce. Donc on en parle à un vieil écran cathodique dans lequel il y a un organisme permettant aux jeunes de la race humain de se défouler en écrivant dans des boîtes que d'autres humains pourront voir.


Les problèmes, le pire c'est qu'ils s'organisent, des problèmes courts et des problèmes qui durent : des péripéties sur un fond noir. En ce moment j'apprend beaucoup de choses, et on ne voit plus le noir, ou plutot il s'accentue. Des problèmes percistent, ça devient une invasion.Ils se mettent en semble, s'entendent bien, commencent à être liés, forment une petite communauté organisée qui devient de plus en plus grande ...


On va faire la révolution avec tous les jeunes déprimés qui écoutent les smashing pumpkins pour être encore plus déprimés.


(8) The world is a vampire. (8)